Du neuf à Céleri Électrique?


Eh bien oui, depuis mon escapade sur le continent, j’ai partagé sur les ondes quelques nouvelles trouvailles… Un élan déjà affirmé vers le Krautrock m’a fait découvrir, de Kraftwerk, Radio-activity (1975 Radio-Aktivität) et Computer World (1981 Computer Welt) et, de Faust… 71 minutes of… (1971-1975). Kraftwerk a bien démontré une puissante simplicité exploratoire, qui renouvèle quelquechose de familier dans un son électronique comme émergeant d’un orchestre de robots. Cette grâce cs’est-elle essouflée ensuite?, car je n’ai, autrement, qu’écouté l’excellent Autobahn (1974) et le fameux florilège de Krafwerk fidèlement revisité à la sauce chilienne (2000 El Baile Alemán) par Señor Coconut y su junto (Uwe Schmidt)… Faust est certes l’ambassadeur de premier plan du rock électronique planant psychédélique progressif allemand (Krautrock: rock-choucroute). Ces qualificatifs rejoignent le mouvement des années 70, où primait une certaine organicité du son. J’ai bien les pièces où le français et l’anglais se côtoient: un certain absurde se dégage des paroles. Quant à Champion, (Maxime Morin de Montréal), il est un incontournable de l’actualité, ses prestations live sont époustoufflantes: c’est un chef d’orchestre remarquable pour nous faire bouger avec une simplicité royale! Chill’em all! Tawoumga vous mène au pas pendant plus de neuf minutes et l’album au complet est quasiment parfait.

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